Campagne 0Phyto – 100%bio

Une campagne pour inciter et aider les collectivités à passer au
Le lien ici

 
Cette campagne a pour but de recenser, encourager et valoriser au niveau national l’effort de nombreuses collectivités, à réduire ou éliminer l’usage des pesticides et/ou à promouvoir l’agriculture bio via notamment la restauration collective.
 
Des experts au service des collectivités pour encourager au changement de cap nécessaire pour l’avenir des Générations Futures.
Le développement d’une agriculture locale de qualité passe par la filière de la « consommation locale ». Les collectivités ont un rôle important à jouer, notamment  avec les cantines scolaires.
 
Le retour à plus de ruralité (sans retour à la charrette à bœuf) est compatible avec la mutualisation des communes et le monde moderne.
« Penser global, agir et consommer local », en favorisant une alimentation saine et présentant de véritables qualités nutritionnelles.
 
Ce concept ne doit pas servir à faire ingurgiter à nos enfants, sous couvert d’actions de développement durable, des produits locaux qui, nonobstant une AOC ou un AOP, sont selon les médecins, susceptibles de présenter des risques pour la santé.
Aussi, il est temps d’appeler un chat un chat et de se rendre compte qu’à ce jour, seul les produits exempts de résidus de pesticides chimiques peuvent répondre à nos attentes légitimes, surtout dans les cantines scolaires.
Rappelons que, selon les études scientifiques, les enfants sont considérés comme particulièrement vulnérables à ces produits chimiques et que la dose ne fait pas le poison.
Aujourd’hui, en l’état actuel de nos connaissances et en raison des alertes médicales lancées à travers toute la France ( initiée en Limousin pour ce qui est du « risque Pesticides »); il est de la responsabilité des Elus de mettre en application ces préceptes sanitaires et alimentaires.
Et il ne suffit pas de faire comme au Mc Do et de mettre juste un yaourt bio au dessert pour se donner bonne conscience et permettre une com’ facile et complaisante.
 Les Maires peuvent et doivent aussi influer sur les communautés de communes pour mutualiser les moyens et encourager au développement des productions bio qui, dans notre région, se retrouvent menacées par des activités agricoles intensives grandes consommatrices de pesticides.
 
 
Comme nous l’avons proposé au Président de la Région, lors de notre dernière visite impromptue,  il est grand tant d’arrêter la promotion, particulièrement coûteuse, de ce type de culture et d’encourager au développement de l’agriculture biologique plus saine, plus vertueuse. Stop à la pub propagandiste!
L’un des leviers permettant une rapide mise en œuvre de ces mesures passe par les documents d’urbanisme (POS – PLU – SCoT) qui pourraient définir des zones de protection sans pesticides  (ou ZNT – Zone Non Traitée) vis à vis des points d’eau, zone humide, habitation, lieux de vie…
Les Surfaces Agricoles réservées au Bio se verraient ainsi multipliées rapidement et si des contrats de « production – vente » liaient les collectivités aux agriculteurs, alors rapidement un nouveau système verrait le jour. Les agriculteurs pourraient ainsi vivre de leur travail et non des subventions qui un jour ou l’autre finiront par cesser. Alors, autant anticiper.
 
Ces mesures, outre leurs intérêts sanitaires, écologiques et économiques, permettraient dans le même temps de ramener l’harmonie dans les relations entre riverains et utilisateurs de pesticides. Elles redonneraient également de la valeur au patrimoine immobilier des habitants de ces zones.
Des maisons aujourd’hui devenues presque invendables en raison de la proximité  avec les parcelles agricoles traitées et de la prise de conscience du risque sanitaire.
 
Espérons en ce qui concerne la commune d’Allassac, qu’elle étudiera ces opportunités avec beaucoup d’intérêts et donnera une autre image, que celle dont elle bénéficie aujourd’hui jusqu’à l’échelon national, vis à vis de sa « PESTICIDE ATTITUDE » .
 
Espérons qu’elle saura faire preuve d’innovation et de courage en la matière et n’attendra pas d’être mise au pied du mur par le Législateur qui actuellement mène des réflexions sur les mesures à prendre.
 
Test sur la volonté de changement des communes:
 
Messieurs les représentants des communes participez à cette campagne nationale simplement en remplissant ces deux questionnaires:
 
« Madame, Monsieur,
Nous sommes plusieurs organisations de la société civile à souhaiter recenser, encourager et valoriser au niveau national l’effort de nombreuses communes, de toutes tailles, à réduire ou éliminer l’usage des pesticides et/ou à promouvoir l’agriculture bio via la restauration collective.
Ainsi, comme plusieurs centaines d’autres communes, nous vous invitons à prendre 2 petites minutes pour participez au recensement des villes et villages sans pesticides et/ou des Villes et villages bio.
Grâce à vos réponses, nous pourrons réaliser une carte de France des « villes et villages sans pesticides » et une autre des « villes et villages bio » où chaque commune sera représentée par la couleur de son engagement (un dégradé de vert).
Ces deux cartes interactives seront dévoilées au grand public à l’occasion de la « Semaine pour les alternatives aux pesticides » qui aura lieu du 20 au 30 mars prochain.
Dans l’attente de recevoir vos réponses, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.« 

http://www.villes-et-villages-bio.fr/recensement/

 

http://www.villes-et-villages-sans-pesticides.fr/recensement/
Et pour les collectivités du  Limousin qui souhaitent sortir du tout pesticides,
tout en valorisant l’économie locale,
 sachez qu’une société Briviste propose  des protocoles intéressants
 qui ont déjà fait leurs preuves.
Une action vertueuse favorisant  l’économie régionale 
  
 

 
 
 
 
 
 
 

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